Secteurs de collaboration

Les gouvernements québécois et marocain ont signé des ententes bilatérales dans des secteurs aussi variés que la culture, l’enseignement supérieur, l’environnement, la formation professionnelle et la promotion de l’emploi, les mines et la cartographie géologique, la modernisation de l’administration centrale, le renforcement des systèmes de gouvernance et la sécurité sociale. Le premier appel à projets Québec-Maroc sera bientôt lancé.

Par ailleurs, le Maroc et le Canada négocient actuellement un accord de libre-échange. Dans ce contexte, les entreprises et les institutions québécoises gagneront beaucoup à s’y intéresser davantage. Royal Air Maroc et Air Canada offrent d’ailleurs des vols hebdomadaires directs entre Montréal et Rabat (aéroport de Casablanca), ce qui facilite les déplacements et les échanges.

Éducation et enseignement supérieur

En 2011, le Gouvernement du Québec et le Gouvernement du Royaume du Maroc ont procédé au renouvellement de l’Entente dans le domaine de l’enseignement supérieur, signée pour la première fois en décembre 1994. Il y aurait actuellement plus de 1 500 étudiants marocains inscrits dans les universités québécoises.

À l’ordre d’enseignement universitaire, les universités du Québec à Montréal, à Trois-Rivières et à Rimouski, les universités de Sherbrooke, de Montréal et Laval, l’École polytechnique, HEC Montréal et l’École nationale d’administration publique collaborent avec le Maroc.

En février 2012, le Ministère a contribué à la mission au Maroc de l’Institut national de l’image et du son. Une délégation de quatre personnes a participé à la « Rencontre sous la tente » de l’Institut spécialisé dans les métiers du cinéma d’Ouarzazate.

En décembre de la même année, le Ministère a participé à la réalisation de la mission au Maroc du directeur du Laboratoire de robotique pédagogique de la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal. Cette mission visait à promouvoir la robotique pédagogique en enseignement des sciences et de la technologie, développée par le professeur Pierre Nonnon. Ce projet implique l’Université Mohammed V – Agdal de Rabat et l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, ainsi que le ministère marocain de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation des cadres. En septembre 2017, une délégation d’une vingtaine de chercheurs de deux universités marocaines a visité la Faculté de l’éducation de l’Université de Montréal.

En février 2014, le Ministère a participé à l’accueil du président de l’Université Mohammed V – Agdal de Rabat, Wail Benjelloun, et du doyen de la Faculté des sciences, Saaïd Amzazi. À cette occasion, un accord a été signé avec l’Université de Montréal.

En novembre 2015, en octobre 2016 et en mars 2017, le Ministère a contribué à la réalisation de la mission au Maroc de la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal visant à promouvoir l’enseignement des mathématiques dans les écoles primaires des régions rurales. Guelmim-Oued Noun, une région située au sud-ouest du Maroc, en est le premier partenaire.

Environnement

En mars 2013, le Ministère a participé à l’accueil de représentants de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable du Maroc, qui a signé un protocole de coopération avec le Centre d’expertise en analyse environnementale du Québec.

Le 28 août 2017, le Gouvernement du Québec annonçait qu’Ouranos recevra une aide financière gouvernementale de près de 1 M$, issue du Fonds vert, pour lancer une plateforme d’adaptation aux changements climatiques au Maroc. L’organisme frontière, qui sera inspiré du modèle d’affaires du consortium Ouranos, vise à favoriser l’intégration de l’adaptation aux changements climatiques dans la prise de décision des instances publiques marocaines. Ce projet fait suite à l’entente quadripartite intervenue lors de la 22e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CdP-22) entre l’Institut supérieur des hautes études en développement durable du Maroc, la Fondation Innovation pour le développement durable, l’Institut national de la recherche scientifique du Québec et le consortium Ouranos.

Dernière mise à jour : 2017-11-29 15:44:01