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8 juin 2009

La Russie : marché prometteur pour les investisseurs québécois

Le ministre Arcand (à droite) avec le ministre et chef du département des relations internationales du gouvernement de Moscou, Georgiy Muradov. Un accord sur la création d’un mécanisme de coopération formel et permanent Québec-Moscou devrait être conclu d’ici la fin de l’année.

Après Moscou, le ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie, Pierre Arcand, a conclu le 7 juin sa mission en Russie en participant au 13e Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF). Le « Davos » russe rassemblait l’élite politique et économique internationale ainsi que les personnalités les plus influentes de la Fédération de Russie, dont le président Medvedev.

Le ministre Arcand a notamment rencontré le ministre fédéral russe de l’Éducation et des Sciences, Andrei Fursenko, en lien avec le volet institutionnel de sa mission. Il a aussi eu l’occasion de s’entretenir avec le ministre du Commerce et de l’Investissement du Royaume-Uni, Mervyn Davies, le vice-premier ministre et ministre de l’Économie de la Pologne, Waldemar Pawlak, et la ministre des Affaires économiques des Pays-Bas, Maria van der Hoeven, avec qui il a abordé la présente négociation sur l’accord de libre-échange Canada–Union européenne.

Au fil des ans, le SPIEF est devenu l’un des plus importants forums économiques mondiaux. Pour les entreprises québécoises actives sur le territoire, comme SNC-Lavalin, Bombardier et le Cirque du Soleil, et pour les entreprises désireuses de percer le marché russe, la visite d’un ministre québécois est un appui de taille dans un pays où la politique occupe une grande place dans l’économie.

En 2008, la Russie était le 13e client du Québec. Les exportations vers ce pays ont représenté 450 M$ et les importations près de deux fois plus, soit près de 850 M$, essentiellement dans le secteur des ressources naturelles. Les autorités politiques russes rencontrées ont signifié au ministre Arcand leur volonté d’accroître et de diversifier les échanges avec le Québec et elles ont clairement exprimé leurs besoins notamment en matière de nanotechnologies et de technologies vertes, deux secteurs où le Québec excelle.

« J’invite les entreprises québécoises à profiter de l’émergence de ce gigantesque marché et à faire rayonner et fructifier le savoir-faire québécois à travers le monde. Il nous faut maintenant d’autres entreprises phares pour guider les entrepreneurs québécois sur ce marché, encore difficile je l’admets, mais plein de promesses. Et celles qui seront bien positionnées sur la ligne de départ au moment de la reprise auront un avantage considérable », a ajouté le ministre.

Actualités en images : le ministre Arcand en Russie
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