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28 sept. 2009

Appel à un resserrement de la collaboration scientifique Québec-Japon

Le ministre Arcand en compagnie de Yasuo Tanaka, vice-recteur de l’université Tokai à Shimizu. Photo : Délégation générale du Québec à Tokyo

Du Japon, où il est actuellement en mission, le ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie, Pierre Arcand, affirme « qu’il est important de mobiliser les institutions universitaires et le milieu de la recherche scientifique au Québec sur les occasions de collaboration en recherche et développement qui existent au Japon. Le Québec possède un savoir-faire à mettre en valeur au Japon dans certains secteurs spécifiques tout comme il peut bénéficier de transferts technologiques dans certains secteurs de recherche complémentaires ».

À Shimizu, dans la préfecture de Shizuoka, le ministre Arcand a participé à un atelier sur la gestion de l’eau à l’université Tokai. Il s’agit d’un projet conjoint avec l’université Concordia qui a bénéficié du programme québécois de soutien pour les initiatives internationales dans le secteur de la recherche.

Le projet en question vise la restauration des eaux de surface et des sédiments. À l’université Tokai, le professeur Masaharu Fukue a développé une méthode novatrice pour le traitement de l’eau salée, qui utilise la filtration pour enlever les particules suspendues qui contiennent des composantes toxiques. À l’université Concordia, la professeure Catherine Mullighan propose de développer cette technologie pour les plans d’eau douce dans les ports et les lacs du Québec.

Ce projet est un exemple de collaboration scientifique Québec-Japon qui pourrait permettre de transférer les connaissances technologiques et d’adapter une technologie spécifique aux conditions québécoises. À l’issue des discussions entre M. Arcand et le vice-recteur de l’université Tokai, Yasuo Tanaka, il est clair qu’il existe un potentiel de collaboration en recherche et développement dans le domaine des sciences de l’environnement entre le Québec et le Japon. Outre le secteur de la gestion de l’eau, le Québec a une expertise à offrir dans plusieurs secteurs scientifiques, notamment le domaine de la gestion des forêts et de la biomasse.

Finalement, M. Arcand souligne que le Japon est au 6e rang des pays avec lesquels le Québec réalise des publications scientifiques conjointes. Il estime en outre qu’il existe un grand potentiel de collaboration scientifique et qu’il ne faut pas le négliger.

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