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2 oct. 2009

Governors’ Global Climate Summit : Jean Charest réaffirme le rôle fondamental des États fédérés dans la lutte aux changements climatiques

Jean Charest en compagnie du gouverneur Arnold Schwarzenegger et de son épouse Maria Shriver. Photo : Eric Charbonneau

Au terme du 2e Governors’ Global Climate Summit tenu à Los Angeles sous la co-présidence du gouverneur de la Californie, Arnold Schwarzenegger, le premier ministre Jean Charest a signé le 2 octobre la déclaration finale par laquelle les États participants réitèrent l’urgence d’agir dans la lutte aux changements climatiques. Le document souligne notamment l’importance de reconnaître la contribution fondamentale des États fédérés dans la mise en place de solutions favorisant la réduction de gaz à effet de serre (GES). Cette déclaration commune des leaders des régions et États fédérés alimentera les discussions entourant l’établissement d’un nouveau protocole sur les changements climatiques à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de Copenhague qui se tiendra en décembre prochain.

« Il est impératif que la conférence de Copenhague permette aux décideurs de s’entendre sur l’après Kyoto. Pour ce faire, une collaboration sans précédent à tous les niveaux de gouvernement est nécessaire. La contribution des États fédérés en matière de réduction d’émission de gaz à effet de serre est essentielle », a souligné le premier ministre.

C’est lors de la séance plénière Building upon Subnational Leadership – On the Road to Copenhagen que le premier ministre du Québec a milité en faveur d’actions immédiates et d’une coopération internationale très étroite dans la recherche de solutions qui permettront la réduction de GES à l’échelle planétaire. À cet effet, Jean Charest a rappelé les initiatives du Québec qui lui ont valu d’être reconnu comme un chef de file en matière de lutte aux changements climatiques au Canada et dans le monde.

« Aujourd’hui, tous les gouvernements doivent travailler ensemble et partager les meilleures pratiques afin de protéger l’environnement. La crise économique que nous traversons offre l’occasion de rebâtir l’économie en prenant en considération l’environnement et en s’appuyant sur les technologies dans ce secteur », a déclaré M. Charest.

Le premier ministre a profité de sa participation au sommet, en présence du ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme de l’Algérie, Cherif Rahmani, pour confirmer un partenariat entre le Québec et l’Algérie, et plus particulièrement sa région de Tizi-Ouzou, dans le cadre de l’initiative Approche territoriale en changements climatiques du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Ce partenariat appuiera cette région algérienne dans l’élaboration d’une stratégie en matière de lutte aux changements climatiques, qui bénéficiera de l’expertise et de la technologie québécoises. Rappelons que le 26 juin dernier, à Bruxelles, le gouvernement du Québec s’était engagé à contribuer à l’effort de solidarité internationale sur le plan environnemental, les pays en développement étant les plus vulnérables à l’impact des changements climatiques.

Le premier ministre a également eu l’occasion de rencontrer plusieurs représentants des États fédérés et des régions ainsi que les représentants de regroupements de gouvernements régionaux afin de peaufiner leur stratégie en vue de la conférence de Copenhague. Le 2e Governors’ Global Climate Summit réunissait, du 30 septembre au 2 octobre, quelque 1200 participants, dont des gouverneurs américains ainsi que des représentants de gouvernements d’États ou de régions, notamment de l’Algérie, du Brésil, du Canada, de l’Indonésie, du Mexique, du Nigéria et des Philippines. Les thèmes liés aux énergies propres, à l’adaptation aux changements climatiques et au développement durable étaient au cœur des échanges.

Governors’ Global Climate Summit (en anglais)
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