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30 juin 2010

Nanotechnologies : ententes Québec–Japon

De g. à d. : Mme Louise Dandurand, vice-présidente à la Recherche et aux Études supérieures, Université Concordia, M. Michel  Pigeon, député de Charlesbourg et adjoint parlementaire de la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport M. Hiroaki Isobe, consul général du Japon à Montréal, M. Joseph Hubert, vice-recteur à la Recherche et aux Relations internationales, Université de Montréal et M. Robert Crawhall, PDG de NanoQuébec.

La conclusion de trois nouvelles ententes de recherche en nanotechnologies entre des institutions québécoises et l’université Shinshu de Nagano confirme ce secteur comme l’un des plus actifs des relations du Québec avec le Japon dans le domaine de la recherche de pointe.

Les signataires québécois sont le Groupe CTT (Centre d’excellence des technologies textiles, géosynthétiques et matériaux souples du Cégep de Saint-Hyacinthe), l’Université de Montréal et l’Université Concordia. Ces ententes ont été annoncées le 29 juin par le PDG de NanoQuébec, Robert Crawhall, et Michel Pigeon, député de Charlesbourg et adjoint parlementaire à la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, en présence de représentants des gouvernements québécois et japonais, ainsi que des milieux universitaires et industriels.

Ces ententes viennent s’ajouter à deux ententes cadres signées par NanoQuébec avec des partenaires japonais en 2007 et en 2009. En effet, chaque année depuis quatre ans, des chercheurs québécois et japonais en nanotechnologies se réunissent pour développer des liens et concrétiser les occasions de collaboration en recherche et innovation. « Le partage des savoirs à l’échelle internationale est la clé qui nous permettra de consolider notre place au sein de l’élite mondiale en nanotechnologies, un domaine d’avenir qui touche de nombreux secteurs d’activités », a déclaré Clément Gignac, ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation.

Au cours de sa mission au Japon en septembre 2009, le ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie, Pierre Arcand, avait noté l’intérêt des Japonais à développer des partenariats de recherche avec le Québec. Il avait alors invité le milieu de la recherche québécois à se mobiliser pour saisir les occasions qu’offre le Japon. Satisfait de ce développement, le ministre Arcand a tenu à souligner que « la Délégation du Québec à Tokyo joue un rôle important pour identifier des partenaires potentiels et favoriser le rapprochement entre les parties, en travaillant de près avec NanoQuébec ».

Le PDG de NanoQuébec constate le fruit des efforts consacrés au maillage entre chercheurs québécois et japonais. « Le fait que la plus importante conférence dans le domaine des nanotubes se tienne à Montréal cette année témoigne de la force de la communauté de recherche québécoise dans ce domaine. Aussi, nous sommes fiers de collaborer avec nos partenaires de l’université de Shinshu qui sont reconnus comme les pionniers dans le domaine des nanotubes. Ensemble, nous allons accélérer les développements dans les domaines de la nanoélectronique, des nanomatériaux et des textiles à haute valeur ajoutée, qui profiteront aux compagnies québécoises et japonaises », a déclaré Robert Crawhall.

Au total, cinq ententes de collaboration en matière de développement et de promotion des nanotechnologies existent entre le Québec et le Japon. Notons que le Japon figure parmi les premiers de classe pour ses investissements en recherche et développement, grâce à un taux d’investissement de l’industrie privée et du gouvernement atteignant près de 4 % du PIB.

NanoQuébec
Délégation générale du Québec à Tokyo
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