Bilan de mission à Bruxelles -
« Le Québec à pied d'œuvre pour préparer l'entrée en vigueur de l'Accord économique et commercial global entre le Canada et l'Union européenne »
- Christine St-Pierre

Québec, le 27 janvier 2017 – Au terme de la mission qu’elle a conclue aujourd’hui à Bruxelles, la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Christine St-Pierre, se réjouit des progrès réalisés dans le processus qui doit mener à l’entrée en vigueur de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne (AECG).

La ministre St-Pierre a pris part cette semaine au Parlement européen à plusieurs entretiens avec des députés appartenant à différents groupes politiques ainsi qu’avec des députés membres de la Délégation pour les relations avec le Canada et de la Commission du commerce international. Rappelons que cette commission s’est prononcée, mardi, en faveur de l’AECG, ouvrant ainsi la voie au vote de ratification par le Parlement européen prévu le 15 février.

« Les derniers développements sont de bon augure pour la ratification par le Parlement européen, un point tournant qui doit permettre l’entrée en vigueur provisoire de l’Accord et ouvrir la voie au processus d’approbation dans les États membres de l’Union européenne. En prévision de cette ultime grande étape, nous sommes déjà à pied d’œuvre afin, d’une part, de rallier nos partenaires au sein des États membres de l’Union européenne et, d’autre part, de préparer les entreprises du Québec à profiter du nouvel environnement d’affaires que représentera le marché européen », a déclaré la ministre.

Accompagnée du négociateur en chef du Québec pour l’AECG, Pierre Marc Johnson, et des chefs de poste des représentations du Québec en Europe, la ministre a participé à une séance de travail avec les représentants de plusieurs régions d’Europe auprès de l’Union européenne. Mme St-Pierre a indiqué à cette occasion tout l’intérêt du Québec à voir l’AECG entrer en vigueur le plus rapidement possible.

En rencontre avec les chefs de poste du Québec, la ministre a fait le point sur les étapes devant mener à la ratification de l’Accord par les États membres de l’Union européenne. Les chefs de poste ont alors pu partager leur vision relativement à la stratégie d’accompagnement des entreprises québécoises sur le marché européen, dans la perspective de l’entrée en vigueur de l’AECG mais aussi de la future politique internationale du Québec.

L’AECG a également fait l’objet d’entretiens avec la ministre de l’Énergie, de l’Environnement et du Développement durable de la Belgique, Marie Christine Marghem, et la secrétaire d’État à la Région de Bruxelles-Capitale et ministre-présidente du Collège de la Commission communautaire française de Belgique, Fadila Laanan.

Enfin, la ministre St-Pierre a pris la parole devant les membres de la Chambre de commerce Canada-Belgique-Luxembourg. « Le Québec est à l’origine du lancement des pourparlers de l’Accord. Depuis plus de 10 ans, le gouvernement québécois en est un fervent promoteur. Nous y voyons non seulement des possibilités réelles d’accroître les échanges économiques et commerciaux bilatéraux, mais également un accord de nouvelle génération, qui tient compte des aspects sociaux et environnementaux », a-t-elle rappelé.

Lutte contre la radicalisation

Le thème de la lutte contre la radicalisation figurait également à l’agenda de cette mission. La ministre St-Pierre s’est entretenue avec Rachid Madrane, ministre de l’Aide à la jeunesse, des Maisons de justice et de la Promotion de Bruxelles de la Communauté française de Belgique (CFB). Cette rencontre a permis de poursuivre le dialogue autour de la question de la lutte contre la radicalisation et l’extrémisme violent et d’évoquer les suites à donner à la Conférence Québec-UNESCO
« Internet et la radicalisation des jeunes : prévenir, agir et vivre  ensemble », tenue à Québec l’automne dernier.

Cet entretien a eu lieu alors que la CFB s’apprête à lancer les activités du Centre d’aide et de prise en charge des personnes concernées par le radicalisme violent (CAPRAV), un organisme créé selon le modèle du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence de Montréal, que le ministre-président de la CFB, Rudy Demotte, et le ministre Madrane avaient visité lors de missions respectives au Québec en 2016 et 2015.

« Je me réjouis de voir que l’expertise unique développée à Montréal par le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence a pu inspirer nos partenaires de la Communauté française de Belgique. Le phénomène de la radicalisation menant à la violence ne connaît pas de frontières. Toute la communauté internationale doit se mobiliser pour le contrer et le prévenir, comme l’y invite d’ailleurs l’Appel de Québec lancé à l’issue de la Conférence Québec-UNESCO. L’échange d’expertises, de connaissances et de pratiques exemplaires est porteur d’une action concertée et efficace en la matière », a déclaré Christine St-Pierre.

Rappelons que le Québec et la Communauté française de Belgique ont formalisé leur volonté commune de lutter contre la radicalisation et l’extrémisme violent en novembre 2015 par la signature d’une déclaration conjointe dans laquelle ils exprimaient vouloir répondre à ce phénomène en évolution par une coopération accrue.

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Sources :
François Caouette
Attaché de presse
Cabinet de la ministre des Relations internationales et de la Francophonie
418 649-2319



Information :
Philippe Hébert
Conseiller en communication
Direction des communications et des affaires publiques
Ministère des Relations internationales et de la Francophonie
418 649-2400, poste 56009


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