Offres de stage

Stages en organisations
internationales gouvernementales

Stages en organisations internationales gouvernementales

Témoignages


Marie-Pierre Rondeau

Stage dans le domaine du développement durable et des enjeux dans le domaine maritime
Commission océanographique intergouvernementale
Paris (France)

Marie-Pierre Rondeau
Marie-Pierre Rondeau

« En tant que stagiaire aux communications à la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO, mon mandat consistait principalement à appuyer l’équipe des communications concernant les publications numériques et la logistique de divers événements.

J’ai eu la chance de contribuer à l’organisation de plusieurs événements d’envergure internationale, tels que la deuxième édition de la Conférence internationale sur la planification spatiale marine, la Conférence des Nations Unies sur les océans et l’assemblée générale de la Commission océanographique intergouvernementale.

L’UNESCO offre un environnement de travail hautement stimulant, avec des employés en provenance de 171 pays. J’ai eu la chance de consolider mes compétences interculturelles en travaillant dans une équipe composée de Français, de Brésiliens, d’Espagnols et de bien d’autres nationalités. Ce fut, sans aucun doute, un environnement de travail très enrichissant dans lequel j’ai pu évoluer sur les plans professionnel et personnel.

Je suis très reconnaissante d’avoir eu l’occasion de faire ce stage qui m’a également permis de mieux comprendre le fonctionnement des agences onusiennes. Je reste persuadée que cette expérience me sera utile tout au long de ma carrière en relations internationales! »

Anne-Marie Pilote

Stage à titre d’attachée pour le programme Égalité femme-homme - Bourse Abdou-Diouf
Affaires démocratiques et gouvernance multilatérale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF)
Paris (France)

Anne-Marie Pilote
Anne-Marie (à gauche), entourée de ses collègues Sakinatou Balde et Fanny Vallantin, au palais du Parlement de Bucarest,
endroit où se déroulait la conférence

« Dimanche 3 novembre, aéroport de Bucarest-Henri-Coandă, 9 h 15. Le cœur un peu serré, je tends mon passeport à l’agente de bord et entre dans l’avion qui me ramènera à Paris. La 2e Conférence des femmes de la Francophonie, qui se déroulait dans la capitale roumaine les 1er et 2 novembre et que j’ai eu la chance de coorganiser, est déjà terminée.

« En tant qu’attachée pour le programme Égalité femme-homme à l’OIF, j’ai consacré toute mon énergie d’avril à octobre 2017 à faire de cette conférence un succès. J’ai déterminé ses grands axes thématiques (Droits des femmes et accès au marché du travail; Innovation et entrepreneuriat féminin; et Leadership des femmes dans la gouvernance économique) et travaillé à la composition de neuf panels gravitant autour de ces axes et réunissant des expertes de différents milieux aptes à débattre des enjeux et des défis d’une plus grande autonomisation économique des femmes.

« L’organisation de la Conférence de Bucarest s’est révélée pour moi une formidable immersion dans le monde de la diplomatie. Durant les six mois de préparation, j’ai notamment été partie prenante de toutes les réunions organisées par les conseillers politiques de la secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, en plus d’avoir eu à négocier régulièrement avec le ministère des Affaires étrangères roumain, qui s’occupait du haut-patronage de l’événement. Ce stage va sans contredit bonifier mes études doctorales, axées sur le leadership économique et politique des femmes, d’une expérience professionnelle sans pareille dans le domaine de la coopération multilatérale touchant la question de l’égalité entre les femmes et les hommes. »

La conférence

« Ayant pour titre “Création, innovation, entrepreneuriat, croissance et développement : les femmes s’imposent!“, cette conférence a rassemblé au sein de différents panels plus de 450 entrepreneures et représentantes de la société civile, venues échanger sur les politiques et les initiatives des États et des gouvernements francophones en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes dans le domaine économique.

« À l’issue des deux jours de la conférence, les participantes, originaires, entre autres, de Tunis, de Hanoï, de Port-au-Prince et de Lyon, ont rédigé l’Appel de Bucarest. Ce document comprend une vingtaine de recommandations stratégiques visant à lever les obstacles qui entravent une contribution pleine et effective des femmes à la vie économique. Il nourrira les réflexions engagées par l’OIF en vue de l’élaboration d’un plan d’action pour l’autonomisation économique des femmes qui sera adopté lors du Sommet de la Francophonie à Erevan, en Arménie, en 2018.

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Thiago Hutter

Stage dans le domaine du développement durable et des enjeux dans le domaine maritime
Commission océanographique intergouvernementale (COI)
Paris (France)

Elizabeth Laval
Thiago Hutter (à gauche), représentant le secrétariat de la COI lors de son assemblée générale

« Les six mois de travail que j’ai effectués au sein de la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l’UNESCO constituent une expérience professionnelle de haut calibre que je n’aurais pas pu obtenir ailleurs. Au sein de la COI, j’ai pu contribuer à la recherche et à la mise en place de projets sur la gouvernance des océans, l’atténuation des changements climatiques ainsi que la coordination et la coopération scientifiques internationales.

Ce stage a été l’occasion pour moi de travailler avec les représentants de nombreux États membres dans la rédaction d’une nouvelle résolution qui portera les Nations Unies à déclarer une Décennie des sciences océaniques pour le développement durable ainsi que d’un nouvel instrument juridique sur l’utilisation durable de la biodiversité en dehors des territoires nationaux. J’ai également fait des recherches approfondies sur le rôle des océans dans les enjeux environnementaux et les politiques internationales que le Canada pourrait adopter en vue de voir à ces problèmes, notamment en ce qui concerne l’Arctique. En outre, j’ai eu l’occasion de représenter le secrétariat de la COI lors de son assemblée générale afin de collaborer avec l’ensemble de ses 149 États membres pour adopter les nouvelles politiques et stratégies de la COI.

L’expérience que j’ai acquise lors de ce séjour en France constitue donc un atout majeur dans mon développement professionnel autant que personnel et ses effets seront déterminants lors de mes futures interactions professionnelles. »

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Elizabeth Laval

Stage dans le domaine des changements climatiques et de l’agriculture intelligente face au climat
Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)
Rome (Italie)

Elizabeth Laval

« Chaque stagiaire est motivé par des intérêts, des principes et des rêves distincts. Ses motivations sont façonnées et influencées par ses objectifs et par ses expériences préalables.

Dans mon cas, j’ai postulé au stage de la FAO depuis l’Amazonie péruvienne, où je travaillais depuis deux ans au développement et à la mise en œuvre d’un projet régional de protection des bassins versants. En acceptant ce stage, j’étais bien consciente que je ne bénéficierais pas du même niveau d’autonomie ni du contact direct avec les communautés ciblées. Dans le contexte de ce nouveau mandat, je cherchais plutôt à obtenir une nouvelle perspective, un nouveau point de vue. En passant ainsi à la FAO, je désirais confronter ma vision et mes opinions qui se forgeaient un contexte très spécifique. Je voulais « passer au global pour mieux revenir au local » et ainsi interagir avec les experts qui définissent les normes et qui encadrent les enjeux forts qui m’interpellent.

Après plusieurs mois à Rome, je peux aujourd’hui affirmer que c’est ce que j’ai réussi à aller chercher à la FAO. Effectivement, ce fut un plongeon direct dans les négociations climatiques et dans le processus qui sert à établir les balises qui les entourent. Au-delà des multiples projets menés, une grande part de mes apprentissages à la FAO provient des rencontres constantes et régulières faites avec des spécialistes en la matière. Les discussions, les débats et les réflexions collectives ont grandement fait évoluer ma compréhension, voire ma position sur différents enjeux, et ce, tant sur les considérations techniques que politiques liées au rôle des secteurs agricoles pour améliorer la sécurité alimentaire et à la nutrition, dans un contexte de changements climatiques.

La FAO est sans aucun doute une excellente école regroupant des milliers d’experts et qui, lorsque l’on sait ce que l’on cherche, offre l’opportunité d’apprendre et d’apporter une contribution utile et intéressante. »

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Mathieu St-Pierre Castonguay

Stage comme assistant juridique
Organisation de l’aviation civile internationale (OACI)
Montréal (Québec)

Mathieu St-Pierre Castonguay

« Le stage que j’ai effectué auprès de la Direction des affaires juridiques et des relations extérieures de l’OACI (LEB) s’est avéré être une réelle bénédiction pour moi, tant sur le plan personnel que professionnel. En plus de me permettre de retourner travailler à l’OACI, ce stage a également fait office de stage du Barreau.

C’est ainsi que j’ai été appelé à prêter assistance aux conseillers juridiques du LEB dans l’exécution de divers mandats ad hoc, tant en matière de droit aérien et de droit international public qu’en matière de droit commercial. En plus de fournir divers avis juridiques, j’ai notamment participé à la préparation et à la révision d’ententes avec des organisations gouvernementales et non gouvernementales ainsi que d’autres organismes publics et privés.

Ce stage m’aura surtout permis d’approfondir mon expérience dans le domaine de niche qu’est le droit international public. Je désire sincèrement remercier le Gouvernement du Québec ainsi que le ministère des Relations internationales et de la Francophonie de m’avoir permis de poursuivre mon rêve et de me permettre d’aspirer à une carrière en relations internationales. »

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Ermioni Tomaras

Stage en droit
Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés
Genève (Suisse)

Ermioni Tomaras
Ermioni Tomaras devant le palais des Nations

« J’ai eu le privilège de compléter un stage de six mois auprès du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés à Genève afin de compléter les crédits nécessaires pour obtenir ma maîtrise en droit
(LL. M.).

Cette expérience était enrichissante sur les plans personnel et professionnel. J’ai pu confirmer mon intérêt à pratiquer le droit international des droits de l’homme et le droit des réfugiés. Le HCR est une importante organisation de l’ONU qui gère des crises humanitaires autour du monde au quotidien. C’est un immense travail qui demande des employés dédiés au mandat du HCR, soit de protéger les personnes concernées.

Mon stage m’a permis de voir l’un des mécanismes en place au HCR pour améliorer les conditions de vie des personnes concernées autour du monde et d’y contribuer. L’organisation accomplit son mandat par la gestion immédiate des crises humanitaires, l’implantation de solutions durables, sa contribution juridique au droit international et les mécanismes qui veillent sur l’état du droit international des droits de l’homme. Certes, les changements au droit international ne sont pas vus du jour au lendemain, mais notre contribution fait partie des étapes nécessaires pour améliorer la vie des autres en respectant l’état du droit dans chaque pays.

Mon stage m’a permis d’être témoin de l’interaction entre les diverses organisations de l’ONU et ses mécanismes de coopération. J’ai aussi pu voir les difficultés rencontrées par une aussi grande organisation, mais aussi les avantages de travailler pour celle-ci et de voir des projets relevant de la compétence du HCR améliorer concrètement la vie des gens. »

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William Grenier-Chalifoux

Stage dans le domaine de l’Internet et la radicalisation
Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture UNESCO
Paris (France)

William-Grenier-Chalifoux

« Travailler dans un environnement multiculturel prend tout son sens à l’UNESCO. Quel enthousiasme lorsque je réalise, après un mois de travail, ne pas avoir deux collègues de la même nationalité! Mon expérience au sein du Secteur de la communication et de l’information de l’UNESCO (Paris) fut des plus enrichissantes.

Sur le plan professionnel, ce stage fut l’occasion d’expérimenter de manière concrète les théories des relations internationales. Le monde multipolaire, la théorie des jeux, la souveraineté, la coopération internationale : tous ces concepts se sont matérialisés devant moi lors des soirées, conférences et réunions auxquelles j’ai assisté.

Le Programme de stages au sein d’organisations internationales gouvernementales m’a donc permis d’acquérir une première expérience sur la scène internationale qui me mènera, j’en suis convaincu, vers de nouveaux défis passionnants. »

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Catherine Boyd Michaud

Stage dans le domaine de l’environnement
Alliance des villes des Grands Lacs et du Saint-Laurent
Chicago, Illinois (États-Unis)

Catherine Boyd Michaud

Stage dans la ville du vent

« L’Alliance des villes des Grands Lacs et du Saint-Laurent est une organisation non gouvernementale représentant les intérêts de 126 gouvernements locaux ayant à cœur la protection et la restauration du bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent. L’Alliance compte des membres au Québec et en Ontario ainsi que dans les huit États américains bordant les Grands Lacs et le Saint-Laurent.

L’Alliance cherche continuellement à mettre en avant le rôle et les besoins des municipalités dans la protection et la restauration des Grands Lacs et du Saint-Laurent ainsi que dans la lutte contre les changements climatiques. Pour ce faire, l’Alliance siège à de nombreux comités, dont la Commission des pêcheries des Grands Lacs et le Great Lakes Executive Committee.

En tant que stagiaire, j’ai aidé les membres de l’Alliance en effectuant des recherches sur des enjeux d’actualité, tels que le transport d’hydrocarbures ou la contamination de l’eau potable au plomb. J’ai aussi contribué à l’organisation d’évènements tels que l’assemblée générale, un congrès et la première Journée des Grands Lacs et du Saint-Laurent sur la colline du Parlement à Ottawa.

Cette expérience exceptionnelle sera inoubliable en raison des personnes rencontrées et des compétences acquises. »

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Edo Jakupovic

Stage en gestion durable des ressources du bassin des Grands Lacs
Commission des Grands Lacs (CGL)
Ann Arbor, Michigan (États-Unis)

Edo Jakupovic
Edo Jakupovic (à droite), en compagnie des commissaires du Minnesota et du sénateur
Al Franken.

« Ce stage à la Commission des Grands Lacs était une façon unique de compléter la fin de mes études supérieures en plus de me donner la chance de m’accomplir, tant sur le plan personnel que professionnel. Travailler au sein d’une agence régionale qui s’implique dans plusieurs enjeux est une bonne occasion de bâtir des liens avec des gens et des organisations d’horizons multiples, en plus de travailler sur des dossiers variés, avec une équipe et des partenaires motivés qui croient sincèrement en l’importance de leur mission d’œuvrer pour la protection de la ressource en eau du bassin des Grands Lacs et du Saint Laurent.

De plus, ce stage représentait une occasion de partir à la découverte, de rencontrer de nouvelles personnes et d’établir un réseau de contacts à l’étranger, d’en apprendre davantage sur la culture de nos voisins du sud, et de perfectionner ma maîtrise de la langue anglaise.

Je sors de ce séjour aux États-Unis avec l’impression d’avoir beaucoup appris, de m’être réalisé à plusieurs niveaux, et avec la certitude d’avoir acquis une expérience appréciable en vue de mon intégration au marché du travail. »

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Frédérique Bélanger

Stage dans le domaine du développement nordique
Stage au Secrétariat général du Conseil nordiquedes ministres (CNM) et à NordForsk
Copenhague (Danemark) et Oslo (Norvège)

Frédérique Bélanger
Photo prise lors de la visite de la délégation québécoise à BioMarine 2016

« La valorisation du dialogue entre les pays membres, sur laquelle s’appuie le modèle de gouvernance du CNM et de NordForsk, est l’un des aspects les plus novateurs et inspirants de la coopération nordique.

Cet environnement de travail, où se côtoient cinq cultures différentes et trois langues, fut fascinant, en plus de refléter le caractère unique et visionnaire de cette organisation intergouvernementale.

Un des aspects les plus intéressants de mon stage fut celui de la langue. La politique du CNM limitant l’utilisation de l’anglais dans le milieu de travail entre les employés, les réunions se sont tenues dans les langues de travail officielles du CNM : le danois, le suédois et le norvégien.

Avoir la chance d’observer les interactions entre les différentes communautés linguistiques fut particulièrement révélateur. Plus spécialement, mes conversations avec mes collègues finlandais sur les conditions linguistiques propres à la Finlande ont non seulement fait écho aux réalités auxquelles est confronté le Québec, mais m’ont également permis d’entrevoir des pistes de solutions. Il serait néanmoins difficile de passer sous silence le fait que cette politique linguistique fut, dans mon cas, un défi et la cause de moments bien cocasses! »

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Mathilde Gauquelin

Stage dans le domaine de la diversité des expressions culturelles
Organisation des Nations Unies pour l’éducation,la science et la culture UNESCO
Paris (France)

Mathilde Gauquelin
Mathilde Gauquelin (2e à droite), lors d’une rencontre avec Mme Julie Miville-Dechêne, représentante
du Québec au sein de la Délégation permanente du Canada auprès de l'UNESCO

« En tant que stagiaire au sein du Secrétariat de la Convention de 2005 sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de l’UNESCO, j’ai eu la chance d’assister à la 10e session ordinaire du Comité intergouvernemental de la Convention, qui s’est tenue à Paris, du 12 au 15 décembre 2016. Cet évènement de grande envergure a rassemblé la majorité des 145 États parties à la Convention de même qu’un nombre important d’organisations de la société civile.

La tenue du Comité intergouvernemental a été le point culminant de tous les efforts que mon équipe a fournis au cours de 2016 de même que de mon stage à l’UNESCO. J’ai ainsi travaillé sur l’ensemble des documents qui ont été présentés par les membres du Comité, y compris un avant-projet de directives opérationnelles sur la mise en œuvre de la Convention dans l’environnement numérique, dont l’adoption après de longs débats a été un moment historique pour la Convention.

Mon stage a été une expérience extrêmement positive sur les plans professionnel et personnel, et je suis très fière du travail que j’ai accompli au cours de mon passage à l’UNESCO. Les compétences que j’ai acquises me serviront très certainement dans ma future carrière, et je suis reconnaissante d’avoir pu bénéficier de cette occasion! »

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Dernière mise à jour : 2017-12-12 15:50:34